à prendre ou à laisser ?
Passée l'après midi à la librairie jeudi dernier, livrée vendredi 1500 euros de rentrée littéraire et ce n’est pas fini, sûrement encore autant cette semaine ou la prochaine.
J’achète ce qu’on me demande et souvent on me demande ce dont on parle. Voilà, j’y suis plus ou moins obligée, c’est la politique de la maison.
Mais j’ai mon petit jardin secret, quand j’en ai fini avec la grosse cavalerie, je me penche avec délectation sur tout ce que les médias ont ignoré, des petits éditeurs, des auteurs que l’on a pas mis dans les starting blocks de la course aux prix.
Et là, je m’éclate, plein de belles surprise, d’heureuses découvertes, des lectures jouissives en perspectives.
Attention ! je ne crache pas sur les gros éditeurs. Il y a plein de titres de Gallimard, du Seuil, de chez Stock ou Albin Michel que j’ai déjà mis dans ma liste de souhaits, mais le plaisir de faire mes propres découvertes est vraiment inégalable.
Pile de livres, huile sur toile 61 x 38
Denis Pesnot, 1996
