24 octobre 2009
réhabilitation ?
Cette semaine, j'ai décidé de redonner sa chance au chou de Bruxelles.
Tout d'abord, le conseil de Super-Toinette
"Pour les mieux digérer, les faire blanchir avant cuisson : verser les choux de Bruxelles dans l'eau bouillante pendant quelques minutes, à feu vif. Les égoutter.
Ils peuvent alors être braisés, cuits à la vapeur, dans un bouillon, en autocuiseur, etc."
Les choux de Bruxelles sont riches en souffre et c'est ce qui les rend un peu indigeste
et puis J'ai choisi cette recette publiée dans "Le journal des femmes"
Recette proposée par Maud Favre
"Un bon moyen pour faire aimer les choux de Bruxelles aux enfants"
ingrédients pour 4 personnes :
900 g de choux de Bruxelles, 2 cuillères à soupe de mouatarde à l'ancienne, 1 gros oignon, 25 cl de crème fraîche (pour moi allègèe, bien sur), 1 cuillère à café de maïzena, 25 g de beurre (je pense que 10 g suffiront)
préparation : 15 mn. cuisson 15 mn.
1- Couper l'extrémité du trognon des choux. Enlever les premières feuilles sèches, jaunies ou flétries. Nettoyer les choux à l'eau vinaigrée (pour faire partir d'éventuelles petites bêtes) et l' égoutter. les blanchir puis les verser dans l'eau bouillantes salée et les faire cuire 15 à 20 mn à feu vif. Ils sont cuits lorsqu'une lmame de couteau rentre facilement. Egoutter et réserver au chaud.
2- Pendant la cuisson des choux, éplucher et émincer l'oignon.
3- Préparer la sauce à la moutarde. Verser la crème dans un bol, y ajouter la moutarde , la maïzena, poivrer. Mélanger le tout.
4- Dans une sauteuse, faire chauffer le beurre pour y faire revenir l'oignon à feu moyen jusqu'à ce qu'il se colore. (Finalement j'éllimine le beurre et je vais le remplacer par une cuillère à soupe d'huile de colza grillé : colza et chou, c'est un peu la même famille non!)
5- Verser les choux sur l'oignon. Ajouter la sauce à la moutarde et mélanger. saler et poivrer si besoin.
6- Laisser mijoter 5 mn et servir.
3 heure plus tard : la sauce était bonne, la grillade de porc aussi (merci Monsieur Gamon pour la bonne viande), j'ai bien digeré les choux apparemment, mais je n'ai pas trop apprécié le goût. Bon à l'occasion, j'en cuisinerai à nouveau, mais pas trop souvent quand même.
Si vous avez une recette que vous trouvez délicieuse, merci de me l'envoyer pour la prochaine fois. Mais ce n'est pas pressé. En vérité, je ne suis pas fan.
05 mars 2009
J-15
C'est Chapeauté qui m'a envoyé cette recette et je l'ai testée hier soir.
Salade Thai : oignons nouveaux, salade romaine, chair de crabe, mangue verte, 2 petits piments frais (je n'en avais pas j'ai utilisé des petits piments ses pour la déco et du piment d'espelette dans la sauce), 1/2 citron, 4 cuil. à soupe d'huile, sel.
et voilà le résultat, un vrai régal de fraicheur printanière.
03 février 2009
Je prends un peu d'avance pour le défi...
sinon vu le nombre de livres à explorer, j'en ai pour des années.
Bon, c'est vrai, mon Ginette Mathiot, je l'ouvre assez souvent. C'est un basique.
Bien que réactualiser, il a été édité pour la première fois en 1932 : autant dire qu'il ne s'agit pas de nouvelle cuisine. Mais on y trouve quasiment tout et voilà pourquoi, aujourd'hui : topinambours.
admirez en passant l'assiette aux coquelicots trouvée à Jobbing par ma soeur (1 €)
notice 1130 très générale, épluchage, découpage, cuisson à l'eau ou à l'étuvée
notice 1131 topinambours en sauce blanche : cuire comme 1130 et ajouter la sauce 18 (la sauce blanche c'est pas mon truc)
notice 1132 topinambours à la crème : cuire comme 1130 et ajouter la sauce 19 (riche riche la sauce à Ginette)
notice 1133 pareil mais avec sauce tomate 38 (bon ça n'est pas vraiment la saison des tomates!)
notice 1134 topinambours en purée, procéder comme la purée de navet (pourquoi pas)
notice 1135 topinambours frits (mauvais pour ma ligne)
Finalement plat à four, ail, persil, et une lichette de beurre. Pour accompagner mon filet d'églefin en papillotte, c'est parfait.
1/2 avocat en entrée, fromage blanc kiwi en dessert.
Ce fut un repas tout blanc et vert.
31 janvier 2009
à la demande générale de Larkéo
Voici réalisée la recette des "Penne à la vache qui rit"
Les ingrédients, finalement j'ai trouvé des pousses d'épinard au marché ce samedi matin
le résultat : pas mal, mais c'est à améliorer, un peu de parmesan peut-être ?
C'est quand même plus goûteux que la "vache qui rit." Et puis ma première idée de roquette était, je crois une bonne idée, j'essayerai une autre fois. Pour les câpres rien à dire: c'est un de mes condiments préféré.
La recette revue et corrigée par Mosava (alias 641.5)
La même chose presque avec câpres, parmesan et roquette et pourquoi pas quelques anchois ?
Cela dit, je n'ai rien, absolument rien contre la "vache qui rit". Ce petit triangle a tartiné les goûters de mon enfance, alternant avec pain et chocolat, pain d'épice beurré (miam) ou confiture de maman.
26 mai 2008
ma petite cuisine et celle d'ailleurs
Teppanyaki et oeufs de 100 ans.
Les chinois mangent beaucoup et souvent. A toutes heures du jours (et de la nuit) dans les restaurants, les échoppes de rue, les parcs, sur un tabouret devant sa maison, il y a des gens qui mangent.
Et pourtant je n'ai pas vu de personne obèse comme j'en ai vu aux États-Unis. Je penses que la cuisine chinoise est saine et légère et que leur boisson préférée, le thé y est aussi pour quelque chose. Ils en boivent des litres et c'est une boisson qui a un fort pouvoir drainant.
J'ai moi-même perdu plusieurs kilos en ayant pourtant l'impression de manger énormément.
J'ai eu l'occasion de goûter la cuisine de plusieurs régions : Celle épicée du Sichuan, la fondue dans le sud-est (avec une marmite yin/yang. c'est à dire avec la forme de l'emblème et donc deux bouillons, un yin-féminin-soft et un très yang-masculin-hot), les nouilles de blé à Pékin (en soupe ou sautées et toujours délicieuses) ainsi que le canard laqué (et son petit rite de dégustation), le poulet du mendiant de Hangzhou. Et puis les cuisines des pays voisins : sushi japonnais, délicieux et parfumés plats thaïe...
Entre autres le teppanyaki.
Certains parisiens doivent connaître ! mais pour moi, provinciale loin des restaurants japonnais, c'était une découverte et la prestation du chef (une en l'occurrence) m'a beaucoup impressionnée.
Nous étions assis autour d'elle, de sa plaque chauffante et de sa panoplie de couteaux et elle a découpé et cuit devant nous, poissons, crevettes, coquilles saint Jacques, poulet, boeuf et légumes... présentés ensuite très élégamment dans de petites assiettes et accompagnés de sauces diverses (soja, wasabi et autres inconnues) et arrosés de saké.
"ganbeï" disent les chinois. il y eu beaucoup de "ganbeï" ce soir là. Le saké se boit comme du petit lait.
Et puis les oeufs de 100 ans, qui n'ont pas 100 ans bien sur, mais qui sont préparés et conservé quelque mois dans un mélange de chaux vive, de cendres de bois, de thé, de bicarbonate et de sel.
Un soir nous avons décidé de dîner à la maison et nous avons acheté des oeufs à la supérette du coin pour confectionner une omelette. Au moment de les casser pour les battre, nous nous sommes rendu compte que ces oeufs étaient particuliers. Chacun enveloppés dans un sachet de cellophane, ils avaient une coquille d'une belle couleur crème tachetée de bleu. Ils étaient comme cuits durs. Nous les avons donc écalé et surprise, le blanc était ambré et le jaune bleu verdâtre. Une puissante odeur d'ammoniaque titillait nos narines.
J'y ai goûté. Ce n'était pas répugnant, mais je ne crois pas que je renouvellerai l'expérience à moins qu'on m'enseigne une façon particulière de les accommoder. Il parait qu'ils sont délicieux accompagnés de légumes aigres-doux.
Le lendemain nous avons regardé de plus près les boîte d'oeufs et nous avons choisi des oeufs vivants.
07 janvier 2008
Et celles des autres (13)
Je viens de terminer ce livre dont voici un extrait. Bon C'est juste pour dire que je n'ai rien inventé et mes associations en matière de fruits, de plantes aromatiques et d'épices ne sont pas aussi farfelues qu'on veut le dire.
D'ailleurs les voici :
Verveine avec pèche ou abricot
Menthe avec cerise
Girofle avec pastèque
Romarin aussi avec la pastèque mais aussi la baie de sureau
Thé parfumé et figue
Lavande et abricot
Cardamome et orange
Gingembre avec courge gingerine
Vanille avec poire, abricot et bien d'autres
Cannelle avec coing, pomme
Badiane et fraise c'était pas mal...
j'utilise aussi quelquefois des fruits secs
Amande avec l'abricot, poire et noix, pomme-noisettes...
18 novembre 2007
L'Italie à la maison
Invitations lancée pour le samedi 17, hier j'ai donc sorti la machine pour faire les pâtes. Et bien pour 5 personnes, c'est quand même un peu long. pour "folkloriser" un peu la chose, je les ai faites sécher sur un manche. mais ce ne fut pas concluant, et elles se sont un peu coller les unes aux autres (mais une fois cuites, ça allait !). Je pense qu'il faut faire sécher de cette façon les bandes de pâte abaissée et les découper ensuite, je ferais ainsi à mon troisième essai.
J'ai accompagné ces pâtes de seiches à l'encre. Il me faut mettre la recette au propre, je me suis inspirée de 2 recettes en y rajoutant mon grain de sel à moi. C'est donc devenu ma recette. En tout cas, sans me vanter, pour une première c'était très réussi. Il n'en est rien resté.
En entrée une salade : Lolla rossa, roquette, copeaux de parmesan, tranches de tomates et tranches de pancetta, huile d'olive et vinaigre balsamique.
Voici la salade aux couleurs de l'Italie
du chianti pour arroser
fromages, fruits et
Le tiramisu de Myriam
Pour 8 personnes
Une trentaine de biscuits à la cuillère (marque mouss’ d’or)
75 g de sucre et 2 sachets de sucre vanillé
vanille liquide (quelques gouttes)
3 jaunes d’œuf et 6 blancs
250g de mascarpone
30 cl de café fort (plus extrait de café liquide)
8 c. à s. de Marsala
cacao amer en poudre
Sortir le mascarpone du réfrigérateur au moins 1H30 avant de le travailler.
Couper les biscuits en 2 dans le sens de la longueur et les réserver.
Dans un grand bol mettre les jaunes d’œuf, le sucre et le sucre vanillé et battre au fouet électrique jusqu’à ce que le mélange soit homogène. Rajouter le mascarpone et 1 c. à c. de vanille liquide et battre à nouveau jusqu’à obtenir une préparation bien lisse.
Monter les 6 blancs d’œuf en neige (en 2 fois si nécessaire) très ferme et les incorporer à la spatule au reste de la préparation, bien mélanger en soulevant.
Dans une assiette creuse, préparer un mélange de café (15 cl) tiède, de marsala (4 c. à s.) et d’extrait de café (2 c. à c.).
Tremper les moitiés de biscuit et les disposer au fond du plat de façon à le tapisser. Recouvrir les biscuits avec une partie de la préparation. Renouveler l’opération jusqu’à « épuisement des stocks ».
Quand le plat est prêt, le mettre au congélateur pour au moins 2H30. Il conviendra de la sortir 1H avant de le servir (prévoir donc 3H30)
Avant de servir saupoudrer de cacao amer à l’aide d’une passoire à thé.
Servir à la cuillère à soupe sous forme de coquilles.
Ma touche perso : l’agar agar rajouté au mélange sucre œuf mascarpone qui donne de la tenue au gâteau et permet de le démouler et de le découper aisément
très bonne soirée entre amis
24 octobre 2007
Et celle des autres
Dans "le livre du sel" de Monique Truong, où il y a bien d'autres puisqu'elle nous raconte la vie d'un cuisinier (voir ma note de lecture dans "chaque exemplaire d'un livre peut...")
Une recette d'agneau testée et approuvée par mes invités
La selle d'agneau à l'aubergine
Préparation : 40 mn, cuisson : 1 h
Ingrédients pour 4 personnes : 750g de selle d'agneau désossée et ficelée (non bardé) - 4 belles aubergines - huile d'olive - 2 oignons - 5 gousses d'ail - 10 cl de vin blanc - sel et poivre noir du moulin
Laver et essuyer les aubergines, les couper en deux dans le sens de la longueur, les badigeonner légèrement d’huile d’olive et les ranger sur la tôle du four pour les faire rôtir à 200°C pendant 30 petites minutes; peler et émincer finement les oignons, peler les gousses d’ail, en hacher 2 finement
Faire chauffer 2 cuillerées à soupe d’huile d’olive dans un poêlon, ajouter la moitié de l’oignon haché et l’ail haché. Faire cuire en remuant sur feu moyen pendant 20 minutes. Les aubergines étant rôties, les sortir du four et les laisser refroidir; puis prélever toute la pulpe et l’ajouter dans le poêlon, mélanger intimement, saler et poivrer. Réserver.
Saler et poivrer la selle d’agneau. Huiler légèrement un plat à rôtir, étaler dans le fond le reste de l’oignon haché et le reste des gousses d’ail écrasées. Poser la selle d’agneau par-dessus et faire rôtir dans le four à 240°C pendant une vingtaine de minutes. Sortir le plat du four et retirer la selle d’agneau. La poser sur une planche et la recouvrir de papier d’aluminium.
Verser le vin blanc dans le plat de cuisson de la selle et déglacer en remuant, puis verser un peu d’eau et faire réduire sur feu vif en remuant. Découper la selle d’agneau en tranches, les disposer sur un plat chaud, entourer de purée d’aubergines. Passer le jus dans une saucière et servir chaud.
16 octobre 2007
La rouille (2)
Ingrédients
3 oeufs
ail, huile d'olive, piment d'Espelette
sel, poivre, safran
vin blanc, persil
C'est une sauce qui accompagne tous les poissons, |
09 octobre 2007
Rillettes de sardines à la vache qui rit
Recette trouvée dans un magazine et essayée aussitôt (j'adore les sardines).
Bon, je n'avais pas de ciboulette fraîche et c'est bien dommage, mais c'était très bon quand même.
On a toujours (ou presque toujours) ces aliments dans notre petite réserve et pour un apéro à l'improviste c'est parfait.
Et s'il manque l'un des ingrédients, on peux imaginer des variantes : une autre variété de fromage à tartiner, du persil à la place de la ciboulette ou même une échalote hachée...
Mais bien sur, la sardine est indispensable
Pour 4 personnes
Très rapide/très facile
Préparation : 10 minutes
2 boîtes de sardines à l’huile d’olive
5 parts de vache qui rit
1 filet de vinaigre ou de jus de citron
2 cuillères à soupe de moutarde forte
1 botte de ciboulette
sel, poivre
Les sardines : retirer la peau et l’arête centrale des sardines. Dans un saladier, mettre les sardines, les parts de vache qui rit, la moutarde, et écraser le tout à l’aide d’une fourchette en veillant à laisser quelques filets en gros morceaux.
L’assaisonnement : laver et ciseler finement la ciboulette. Saler et poivrer le mélange « sardines - vache qui rit », assaisonner d’un filet de vinaigre ou de jus de citron, ajouter la ciboulette et mélanger.
Pour servir : présenter ces rillettes de sardines à l’apéritif, accompagnées de fines tartines de pain toasté.




















